Comme le matin, vient troubler la nuit Comme une prière méditée sans bruit Je renonce Comme le soldat, s'accorde un instant De haut en bas, s'examine calmement Ne sachant guère, si la bataille l'a tué Si dans cette guerre, ses ailes ont brûlé Je renonce Sans cris, sans larme Je renonce Sans gris de l'âme Je renonce Sans but, sans arme Je renonce Sans amertume, Je renonce Comptant mes plumes Je renonce Comme à l'enfance Je renonce Comme par prudence Je renonce De toi, me reste Un silence, un empire Viendra l'ivresse De l'absence, au souvenir Je renonce Patiemment Inévitablement impassiblement Je renonce.
Tu vas nous laisser longtemps orphelin comme ça. Vite un texte ou je tue l'chien!
Bon n'étant pas doué pour commentater, sache que, maintenant que j'ai tout bien parcouru et tout et tout, Que votre plume est un régal (j'emploi un vouvoiement de circonstance, timidité oblige) fine et légère, on en redemande à chaque fois.
Ne t'attend pas à ce que je commente à chaque fois, je ne suis pas doué pour ça, mais assidu je le serai, ça je peux te l'assurer.
bienvenue à toi, dans ce petit endroit rempli de n'importe quoi..des petites histoires de liberté ou des gros chagrins de vernis écaillé ou des riens du tout qui deviennent des affaires d'état..enfin des ptits bidules de filles quoi..